Instagram




Rolling Stone, 2019

Installation/sculpture, Néon, béton, mat, son, moteur.


Photo d’exposition Le Fantôme en dehors de sa coquille, Pavillon de la Courrouze, 2019

Miroir de la pièce The Gateway, tandis que celle-ci simule le début d’une construction, Rolling Stone, elle, est une vision de l’inverse. Une mise en scène de la démolition, elle rejoue aussi cette notion de la transition liée à la matière. Basée elle aussi sur le texte Stalking the Wild Pendule de Itzhak Bentov. / dossier dé-classifié The Gateway Project par Le commandant Wayne McDONNELL. 1982 . elle rejoue la vibration par la lumière grésillante du néon.

De plus des débris de béton sont motorisés afin de provoquer un déplacement de leur part, ce soubresaut de vie de la part d’une matière non-vivante provoque la surprise et précise cette ambiance particulière, quasi mystique, qui se dégage de la pièce. L’ensemble paraît pris dans un lent mouvement, imperceptible, qui mènerait au sur-naturel : à une transcendance. Tel un bruit sourd qui pourrait se définir par Heidegger, comme le ronronnement inquiet de l’être.


Lien vers la video
Mark